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ESSOR presse Griffon

Publié le 20 MARS 2017

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Les chasses d’eau Griffon retrouvent une nouvelle jeunesse

 

Suite à son rachat en 2015 par deux entrepreneurs, la société, qui fabrique des hydrochasses aux couleurs pétillantes, prend un nouvel élan.

 

Pendant plus d’un siècle, la société Griffon a été présente dans de nombreux foyers français par l’intermédiaire de sa technologie de l’hydrochasse, inventée en 1950 par Claudius Griffon. La chasse hydropneumatique Griffon permet d’économiser près de 70 % d’eau par rapport à une chasse d’eau classique. Suite à un incendie en 1995, la société a perdu de la vitesse, flirtant avec le dépôt de bilan jusqu’à sa reprise, en 2015, par deux entrepreneurs : François Mounier, gérant d’Alsolu, entreprise industrielle basée à La Ricamarie, et l’un de ses amis, Thibaud Elzière, un entrepreneur du web qui a créé notamment la banque d’image Fotolia.

 

Une nouvelle image

 

« Le travail de la nouvelle équipe a été de donner une nouvelle image à la société, qui propose aujourd’hui un grand choix de couleurs dans ses produits, ainsi que la possibilité de les personnaliser », indique Bruno Varin, directeur commercial de la société. Et le rajeunissement de la marque a commencé par un changement d’environnement. Oubliés les locaux vétustes du Pont-de-l’Ane à Saint-Etienne, la production, puis l’administration de la société ont déménagé en 2016 dans des locaux flambants neufs au Chambon-Feugerolles. « Nous avons refait toute notre charte graphique, et mis en avant la modernité de nos produits », ajoute Floriane Vial, responsable administrative et relation client.

 

Un objet de décoration

 

« Aujourd’hui, nous proposons des ensembles complets à nos clients, dans des couleurs tendances et entièrement personnalisables. L’hydrochasse devient un véritable objet de décoration ». Pour faire la promotion de ses produits, la société a multiplié les salons dédiés à l’architecture, au design et à la décoration. « Nous avons deux types de clients », précise Bruno Varin. « Le marché de remplacement avec nos séries standards vendues en grandes surfaces de bricolage, et des produits haut-de-gamme que nous vendons à travers notre réseau de prescripteurs ». La société, qui emploie une dizaine de personnes, a réalisé un chiffre d’affaires de 400 000 € en 2016, qu’elle espère bien doubler en 2017.
Emilie Massard